Comment se calcule le taux d’une assurance de prêt immobilier ?

L’assureur fixe le taux de l’assurance emprunteur en fonction du risque de devoir rembourser lui-même le crédit immobilier en cas de défaillance de l’emprunteur. Moins le risque est élevé, moins le taux d’assurance est important. Outre le montant, la durée du prêt et le type d’investissement (résidence principale, secondaire, investissement locatif), plusieurs éléments entrent en compte pour fixer le taux de l’assurance de prêt.

Les critères d’âge et de situation professionnelle

Plus un emprunteur avance en âge et plus l'établissement bancaire prend des risques à assurer son prêt immobilier. En effet, avec les années, les antécédents médicaux sont plus nombreux et les probabilités de ne pas rembourser le prêt jusqu'à son terme sont plus importantes.
Par conséquent, plus l'emprunteur est âgé et plus la surprime appliquée par l’assureur sera importante.
De même, plus l’emploi et les revenus de l’emprunteur sont stables, moins il y a de risque qu’il ne puisse rembourser son crédit.
Toutefois, si l’emprunteur exerce un métier dangereux (policier, militaire, pompier par exemple), l’assureur devra renforcer le taux d’assurance emprunteur, voire en trouver une sur mesure, afin que l’assureur de prêt proposée soit adaptée au profil de l’emprunteur.

Outre le montant et la durée du prêt et le type d’investissement (résidence principale, secondaire, investissement locatif),  plusieurs éléments entrent en compte pour fixer le taux de l’assurance.

Les formalités médicales et le questionnaire de santé

L’état de santé et les antécédents médicaux de l’emprunteur comptent pour une part importante dans l’évaluation des risques de maladie ou d’accident. L’emprunteur doit satisfaire à des formalités médicales (par exemple, il peut avoir à remplir un questionnaire de santé) permettant à l’assureur d’évaluer précisément ces risques. Les questions portent de façon générale sur le fait d’être fumeur ou non-fumeur, d’avoir une maladie chronique, une allergie, de suivre un traitement médical, d’avoir subi des opérations ou d’importants problèmes de santé auparavant.

Si vous pratiquez un sport/loisir à risques

Certains sports ou loisirs augmentent les risques d’accidents. Exemple : équitation, sports de montagne, sports mécaniques, chasse. En cas d’accident grave, si la convalescence est longue, l’emprunteur risque d’avoir des difficultés à continuer de rembourser son crédit. Pour l’assureur, il s’agit d’en tenir compte au moment de fixer son taux d’assurance. Là encore, il est important pour l’emprunteur de déclarer la pratique d’une activité considérée à risque afin d’être couvert en cas d’accident.